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Dimanche 18 février 2007 7 18 /02 /Fév /2007 11:10
Robert Zulli, coach et co-fondateur d'Excelia


    Voilà bien un sujet central au sein de ce que l'on appelle désormais le développement personnel : l'échec est une chance.

    Je rencontre encore de nombreuses personnes aujourd'hui qui ont une vision négative de l'échec et de ce fait, ont peur de l'échec. J'ai assisté il y a deux semaines à une conférence à laquelle participait Bill Gates et qui disait ceci :

"On a eu de la chance : on a été les pionniers et on a pu faire des erreurs. Ce que n'ont pas pu faire nos concurrents"

    Et oui, faire des erreurs est une chance. Oscar Wilde ne disait-il pas que "l'expérience est le nom que l'homme donne à la somme de toutes ses erreurs" ? Pourtant, dans notre société, échouer est toujours mal vu : pensez à quelqu'un qui se présente face à un recruteur après un échec, pensez aux entraîneurs d'équipe de football qu'on limoge à tout va. Et pensez à tous ceux qui ne risquent jamais rien et qui, donc, ne progressent pas.

    Pourtant, il suffit de voir les plus grands champions : ceux qui vont le plus loin sont ceux qui savent se nourrir de leurs échecs. Hugues de Chaunac, patron d'une grande écurie automobile sportive, disait : "
en analysant une défaite, on se sent plus riche que si l'on avait gagné"

   
Ensuite, on peut effectivement se demander si l'on ne risque pas de tomber dans une culture de la défaite. En effet, la dynamique du succès est essentielle à la réussite et c'est là qu'il ne faut pas faire d'amalgames : réussir reste le meilleur tremplin pour se placer dans des conditions psychologiques favorables. L'échec reste une simple source de progrès. Beaucoup aujourd'hui ne savent faire la différence et c'est pourtant nécessaire pour voler dans la vie. L'essentiel est bien de positiver tout acte.

    Souvenons-nous tout de même que, parfois, le bon sens ne nous guide pas toujours dans la bonne direction. J'ai rencontré la semaine dernière un expert en estimation de patrimoine lors de l'état des lieux de mon ancien appartement. Il disait une chose très juste. On parlait de la vente et soulignait qu'il était plus intéressant d'analyser ce qui fonctionne que ce qui ne fonctionne pas... "C'est pas faux !" rétorquerait Perceval !






Par Noé - Publié dans : Neosophia
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Vendredi 16 février 2007 5 16 /02 /Fév /2007 16:18
Auteur inconnu (mais je parierais sur un formateur en management...)


    Ah bien voilà une phrase qui n'a pas peur des mots ! On est en pleine notion de pouvoir et on en vient à une question essentielle : le pouvoir appartient-il à celui qui croit l'avoir ou à celui qui fait croire aux autres qu'ils l'ont ?

    Personnellement, je suis en total accord avec cette phrase. Seulement, elle est très complexe à appliquer au sein des relations humaines. Donner l'impression de pouvoir à l'autre, c'est frétiller sa fierté et ceci à pour cause (généralement positive) l'augmentation de la confiance en soi.

    Seulement, la notion de pouvoir se trouve exposée : celle-ci doit-elle être associée à la manipulation ? La société d'hyperconsommation dans laquelle nous vivons nous laisse croire depuis un certain temps déjà que consommer, c'est le pouvoir. Pourtant, "tout les marketers sont des menteurs" dirait Seth Godin. De nombreuses réflexions actuelles tendent à prouver (je pense à Gilles Lipovetsky notamment) que le pouvoir ressemble plus à une frustration, et que ce-dit pouvoir est plutôt aux mains des World Company qui savent très bien nous flatter...

    Après, concernant votre relation avec votre boss... c'est vous qui voyez comme dirait mon Dav !





Par Noé - Publié dans : Neosophia
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Vendredi 16 février 2007 5 16 /02 /Fév /2007 14:51
Kaspar

    Voici donc la première citation... Je l'ai trouvé dans un livre de Paul Watzlawick. Je n'ai absolument aucune information concernant son auteur, Kaspar (aussi je compte sur vous !)

    Moi qui aime tant explorer l'inconnu, moi qui aime tant parcourir le monde, sous cette indétachable influence voltairienne qui m'a été encrée dans mon ciboulot lors de ma pénible (j'ai pas trop l'impression de me sentir seul là...) scolarité. Candide était un sot, il a parcouru le monde, il est rentré plus intelligent que les autres...

    Toute perception est relative, ceci je persiste à le penser : il faut voir ailleurs ce qui se passe afin de pouvoir comparer. Cependant, Kaspar lui n'oublie que nous possédons par nature à l'intérieur de nous les plus grandes richesses du monde...

    Alors, se remettre en question, explorer l'inconnu, lequel de ces actes est le plus audacieux ? Il est vrai que toute introspection nécessite du courage. Mais remettre le connu en question ne revient-il pas à explorer une part d'inconnue ?





Par Noé - Publié dans : Neosophia
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